Les métiers des permanents

Commercial•e

Le ou la commercial•e est chargé•e de développer le chiffre d'affaires de l'agence en proposant l'offre de services de son entreprise auprès des clients et prospects. Il•elle doit assurer un suivi régulier auprès des clients, anticiper leurs besoins, les accompagner dans leurs différentes démarches et veiller à leur satisfaction.

Formation initiale
Parcours professionel en amont
Emploi
Trajectoire post-emploi
Formation initiale
Bac +2 / Bac +3 ? ?
Formations de commercial•e (BTS relation clientèle, DUT techniques de commercialisations, BTS force de vente), de gestion et management (licence de gestion des entreprises, licence management et ingénierie du tourisme, école de management), etc.
Parcours professionel en amont
Stage / Alternance en agence d'emploi ? ?
Suivi d'un recrutement en agence d'emploi
Fonctions de vente ? ?
Ex. Vendeurs en magasin, vente conseil de services en banques ou assurances, développement commercial ... avec parfois des expériences plus proches des chargé•es de recrutement
Emploi
Commercial•e
Trajectoire post-emploi
Responsable d'agence
Consultant•e ? ?
Après avoir développé des compétences en recrutement
Responsable stratégie commerciale ? ?
Métiers au siège ou sur les plateformes de l'entreprise, comme responsable de la stratégie commerciale, ou du développement du placement par exemple.
Trajectoire post-emploi hors branche
Métiers de l'administration des entreprises ? ?
Par ex. directeur•trice de centre de profit ou de structure
Métiers du commerce ? ?
Par ex. responsable de développement et vente de services (dont développement et vente de formation), management commercial ...
Métiers du développement territorial et économique ? ?
Par ex. chargé•e de mission ou de développement en chambre consulaire
Métiers du conseil et de l'accompagnement à l'emploi ? ?
Par ex. chargé(e) de relation entreprises dans des structures d'intermédiation d'emploi
Trajectoire post-emploi hors branche

Paroles de recruteurs post-emploi

« Il est arrivé plus d’une fois que les personnes qui occupent un poste de développement commercial à l’AFPA soient des « ex de l’intérim ». En effet, les relations territoriales font que les liens peuvent se tisser et donc les recrutements se font. Les « ex de l’intérim » sont des personnes qui ont une bonne connaissance des entreprises du territoire, des besoins des entreprises, notamment dans les secteurs d’activité anciens de l’AFPA (bâtiment, industrie…). C’est donc un plus pour le développement commercial. Par contre, la connaissance des spécificités pédagogiques ou même des financements de la formation doit souvent être acquise ensuite, car « ce n’est pas l’intérim qui apprend ça dans le détail »
UN RESPONSABLE DE CENTRE AFPA
" Cette personne a un bon relationnel avec les clients, une bonne connaissance de la gestion des entreprises et de leurs contraintes sociales et administratives. Ce qui a surtout compté au recrutement, c'est le réseau d'entreprises qu'elle pouvait apporter. Je constate une vraie proximité des métiers dans mon entreprise par rapport à ceux du travail temporaire : il faut suivre et développer un portefeuille clients, trouver des solutions sur mesure, donc savoir faire un diagnostic, réagir vite et bien face à une demande. "
Manager à propos d'une ex-salariée du travail temporaire, à présent conseillère en protection sociale dans une société d'assurance
Métiers de l'administration des entreprises ? ?
Par ex. directeur•trice de centre de profit ou de structure
Métiers du commerce ? ?
Par ex. responsable de développement et vente de services (dont développement et vente de formation), management commercial ...
Métiers du développement territorial et économique ? ?
Par ex. chargé•e de mission ou de développement en chambre consulaire
Métiers du conseil et de l'accompagnement à l'emploi ? ?
Par ex. chargé(e) de relation entreprises dans des structures d'intermédiation d'emploi

Exemples de parcours hors branche

Après une maitrise de marketing, F. entre dans le travail temporaire, d’abord sur une courte mission de remplacement, et découvre en agence un métier dont la polyvalence lui plait. Il est plus tard recruté à un poste de commercial, qu’il occupe pendant 2 ans. Il passe ensuite responsable d’une agence, puis de deux agences spécialisées. Aujourd’hui, F. est responsable d’agence pour une enseigne régionale.

J. a intégré le travail temporaire dans le cadre de son stage de fin d’études après un master « administration des entreprises », puis a été recruté par la même enseigne à un poste de chargé d’affaires. En agence d’emploi, J. a connu une évolution rapide : en un an et demi, il devient consultant, puis responsable d’agence.

M. est recrutée après ses études à un poste de chargée d’affaires dans une agence d’une enseigne nationale, après y avoir réalisé un stage de fin d’études. Après deux courtes expériences dans deux enseignes différentes, M. est recrutée par une troisième enseigne, à un poste de chargée d’affaires qui intègre également des missions de recrutement. Aujourd’hui, M. est consultante entreprise au sein d’un PLIE, où elle assure des missions de prospection et d’accompagnement.

Avant d’entrer dans le secteur du travail temporaire à un poste d’attaché commercial, J. a exercé pendant 4 ans au sein d’une société d’assurances à un poste de conseiller auprès des particuliers, avec pour mission principale la prospection commerciale. Il évolue ensuite vers un poste de chargé d’affaires au sein d’une autre enseigne nationale.

Après une longue expérience à un poste de chargé d’affaires en agence d’emploi, P. est démarché par un client pour occuper un poste de directeur d’une filiale de l’industrie métallurgique, et devient ensuite directeur commercial pour une grande PME.

S. est entrée en agence d’emploi pour y faire un stage à la fin de ses études en management, alors qu’elle n’avait pas de projet professionnel stabilisé. A l’issue de son stage, elle est recrutée à un poste de commerciale, et souhaite évoluer rapidement vers un poste à responsabilité. Quatre ans plus tard, elle passe responsable d’agence.

A la suite d’un DUT « techniques de commercialisation », S. entre dans le travail temporaire dans le cadre d’un contrat de professionnalisation. Elle est ensuite embauchée en CDI à un poste d’attachée commerciale, et développe progressivement des compétences en recrutement. S. voit progressivement le périmètre de son poste évoluer, et intégrer le recrutement CDD CDI. Aujourd’hui, S. est consultante en agence, après avoir validé un Master 1 RH dans le cadre d’un Congé Individuel de Formation.

C’est après un long parcours professionnel en tant qu’ingénieure commerciale et ingénieure d’affaires au sein de plusieurs entreprises qu’A. est entrée dans le travail temporaire à un poste de chargée d’affaires, alors qu’elle n’avait à ce moment aucune connaissance du secteur. A. apprécie la transversalité de son métier, et souhaite aujourd’hui en tirer profit pour développer des compétences en recrutement.

Après un DEUG de droit, P. exerce pendant 10 ans au sein d’une Banque assurance, à un poste de conseiller commercial puis de directeur d’agence. Intéressé par le secteur du travail temporaire, il postule à un poste de chargé d’affaires, qu’il occupe pendant 6 ans, et y développe des compétences en recrutement.

S. est entrée dans le travail temporaire à un poste d’attachée commerciale, et a évolué vers un poste de responsable puis de directrice d’agence. S. est aujourd’hui fondatrice et dirigeante d’un centre d’entrainement à la vente.

Après une maitrise de marketing, F. entre dans le travail temporaire, d’abord sur une courte mission de remplacement, et découvre en agence un métier dont la polyvalence lui plait. Il est plus tard recruté à un poste de commercial, qu’il occupe pendant 2 ans. Il passe ensuite responsable d’une agence, puis de deux agences spécialisées. Aujourd’hui, F. est responsable d’agence pour une enseigne régionale.

S. est entrée en agence d’emploi pour y faire un stage à la fin de ses études en management, alors qu’elle n’avait pas de projet professionnel stabilisé. A l’issue de son stage, elle est recrutée à un poste de commerciale, et souhaite évoluer rapidement vers un poste à responsabilité. Quatre ans plus tard, elle passe responsable d’agence.

J. a intégré le travail temporaire dans le cadre de son stage de fin d’études après un master « administration des entreprises », puis a été recruté par la même enseigne à un poste de chargé d’affaires. En agence d’emploi, J. a connu une évolution rapide : en un an et demi, il devient consultant, puis responsable d’agence.

A la suite d’un DUT « techniques de commercialisation », S. entre dans le travail temporaire dans le cadre d’un contrat de professionnalisation. Elle est ensuite embauchée en CDI à un poste d’attachée commerciale, et développe progressivement des compétences en recrutement. S. voit progressivement le périmètre de son poste évoluer, et intégrer le recrutement CDD CDI. Aujourd’hui, S. est consultante en agence, après avoir validé un Master 1 RH dans le cadre d’un Congé Individuel de Formation.

M. est recrutée après ses études à un poste de chargée d’affaires dans une agence d’une enseigne nationale, après y avoir réalisé un stage de fin d’études. Après deux courtes expériences dans deux enseignes différentes, M. est recrutée par une troisième enseigne, à un poste de chargée d’affaires qui intègre également des missions de recrutement. Aujourd’hui, M. est consultante entreprise au sein d’un PLIE, où elle assure des missions de prospection et d’accompagnement.

C’est après un long parcours professionnel en tant qu’ingénieure commerciale et ingénieure d’affaires au sein de plusieurs entreprises qu’A. est entrée dans le travail temporaire à un poste de chargée d’affaires, alors qu’elle n’avait à ce moment aucune connaissance du secteur. A. apprécie la transversalité de son métier, et souhaite aujourd’hui en tirer profit pour développer des compétences en recrutement.

Avant d’entrer dans le secteur du travail temporaire à un poste d’attaché commercial, J. a exercé pendant 4 ans au sein d’une société d’assurances à un poste de conseiller auprès des particuliers, avec pour mission principale la prospection commerciale. Il évolue ensuite vers un poste de chargé d’affaires au sein d’une autre enseigne nationale.

Après un DEUG de droit, P. exerce pendant 10 ans au sein d’une Banque assurance, à un poste de conseiller commercial puis de directeur d’agence. Intéressé par le secteur du travail temporaire, il postule à un poste de chargé d’affaires, qu’il occupe pendant 6 ans, et y développe des compétences en recrutement.

Après une longue expérience à un poste de chargé d’affaires en agence d’emploi, P. est démarché par un client pour occuper un poste de directeur d’une filiale de l’industrie métallurgique, et devient ensuite directeur commercial pour une grande PME.

S. est entrée dans le travail temporaire à un poste d’attachée commerciale, et a évolué vers un poste de responsable puis de directrice d’agence. S. est aujourd’hui fondatrice et dirigeante d’un centre d’entrainement à la vente.